Un blog sur l’email marketing et la deliverabilité

C’est incroyable, l’email marketing marche !

mai 2nd, 2008 Posted in Chiffres et Statistiques

Comme je le disais en introduction lors de mon intervention au Salon du Marketing Direct, l’email marketing fonctionne quand il est bien fait.
C’est un fabuleux canal de communication, pratique, rapide à mettre en oeuvre, très interactif et apprécié des internautes.
Mais attention, ce canal est INTERACTIF, il permet donc un échange rapide là ou l’on peut considérer que le traditionnel est quasiment à sens unique.
Interactif dans les 2 sens : je veux dire par là que, si l’email est bien fait, en 2 clics, je peux acheter un produit qui me plait sur le site de l’annonceur mais je peux aussi en 1 clic signaler le message comme non-desiré et impacter la réputation de l’expéditeur auprès de mon FAI.
En effet : dans le marketing direct postal rien n’empêche certains organismes de bourrer régulièrement ma boite aux lettres d’enveloppes au format A4 avec des propositions de crédits indécentes sans que je puisse faire quoi que ce soit. Les puristes me parleront de la fameuse liste robinson, mais je n’en ai ni le temps ni l’envie.

Par email, j’aurais essayé de me désabonner simplement, sans quoi j’aurais signalé le mail comme Spam à mon fournisseur de messagerie préféré !

Dans ce sens, l’étude DoubleClick Performics conduite par Opinion Research Corporation en février 2008 sur un panel d’internautes américains sur les types de publicité qui amènent à un achat en ligne : les commentaires d’internautes sur les sites arrivent en première position avec 18%, l’email marketing en seconde position avec 13% et les campagnes d’adwords à 11%.

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Une deuxième étude menée par Merkle nommée “View from the Inbox” indique que 53% des personnes interrogées en 2007 indiquent qu’ils acceptent de recevoir des messages marketing uniquement si ils sont pertinents et en accord avec leurs centres d’intérêts, 13% dans la mesure où ils sont en contact avec la marque et 26% ne souhaitent recevoir de message en aucun cas.

Lori Connolly de Merkle précise qu’il y a un gap entre ce que le marketing pense être pertinent pour l’internaute et ce que l’internaute entend comme pertinent.

On ne le dira donc jamais assez : l’email fonctionne quand il est pratiqué intelligemment, il peut être néfaste quand il est mal appréhendé.

Mais évidement, segmenter sa base, définir des offres différentes pour les segments identifiés, nettoyer sa liste sur les inactifs sont des choses qui prennent plus de temps, qui coutent donc plus d’argent mais qui sont plus rentables sur le long terme qu’un simple “Batch, Blast and Pray !” * en anglais.

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