Je suis envahi d’emails publicitaire
janvier 29th, 2010 Posted in ActualitéDepuis que mon adresse email a été aspiré par des propriétaires de base de donnée, je suis submergé d’emails publicitaires. Heureusement, ceux-ci sont filtrés par mon webmail préféré et vont directement dans ma boite spam.
Il s’agit de mon adresse jerome@email-way.com, présente sur la page contact de ce blog.
J’avais déjà fais un petit billet sur le sujet en novembre 2009 suite à la réception d’un email de bienvenue au programme LiberAd, mais aujourd’hui, je suis victime de l’effet « boule de neige » et mon adresse est présente dans moultes bases de donnés de prospection : LiberAd, CapDecision, DirectParticulier, Moneycoupon, OneDirect, Datamel etc…
Heureusement, parmi les emails commerciaux que je reçois sur cette adresse, tous mentionnent fièrement que conformément à l’article 34 de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978, je dispose d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données me concernant et que ces fichiers sont déclaré à la CNIL, me voila donc rassuré !
Mais que ce passe-t-il dans la tête de l’internaute qui reçoit un email commercial d’un annonceur sur une adresse collecté de façon illégale ?
L’image de l’annonceur se voit dégrader car elle est associé à un spam.
Et que pensez des annonceurs comme Meetic, 3 Suisses, La Fnac, Yves Rocher qui prennent le risque d’associer leur image à ces pratiques ?
En mai 2009, Gmail a mis en garde les annonceurs sur ce genre de pratique. Pour ma part, je pense qu’ils prennent de gros risques pour leur image et leur propre délivrabilité.






6 Responses to “Je suis envahi d’emails publicitaire”
By Vincent Bouyssou on jan 29, 2010
Bonjour Jérôme,
Tout à fait d’accord.
Ayant été identifié (ou revendu) comme gérant d’une PME, je ne compte plus le nombre de spams qui me vantent les mérites de tel ou tel progiciel, telle ou telle solution, etc…
Bien évidemment, ces sociétés profitent du fait que la loi laisse la porte ouverte à de telles pratiques en B2B, mais au final l’image que je garde est celle d’un spammeur (même légal). Je n’envisagerai pas une seule seconde de faire appel à leur service.
Je pense que l’effet est encore pire lorsqu’il s’agit de B2C et de sociétés connues. Par exemple : Price Minister, dont je n’arrive pas à me désabonner depuis plus d’un an. Les chances que je passe un jour commande sur leur site sont assez proches de celles de voir un ours rose unijambiste distribuer des iPad gratuits dans le RER.
By admin on jan 29, 2010
Bonjour Vincent,
Effectivement la loi est très permissive en B2B, mais peu importe en réalité, en utilisant un service efficace de filtrage du spam, les lacunes de la loi sont corrigés par la réalité du marché.
Cependant, j’ai du mal a concevoir que je suis sollicité « au titre de la fonction que j’exerce » pour passer commande sur YvesRocher, les 3 suisses ou pour m’inscrire sur Meetic.
Cependant, fais moi signe si tu croises l’ours blanc unijambiste distribuant des iPad dans le RER
By Bruno Fridlansky on jan 29, 2010
Bonjour Jerome
Entierement d’accord. J’ose même aller plus loin : comment un internaute est capable de faire la différence entre une pub commerciale « autorisée » et une pub commerciale « non autorisée ».
Autorisée en ayant coché la case optin partenaire (la terre entiere)
Non autorisée en ayant été revendue, aspirée, …
Pour différencier avec le spam (viagra, rolex, et autres vente de produits illegaux) je propose de créer le terme SPUB pour toute cette communication pour des produits legaux reçus dans nos boites aux lettre numériques.
je suis aussi preneur du ipad.
By Jonathan Loriaux on fév 1, 2010
Hello,
Il y a aussi certains routeurs qui devraient faire plus attention à l’utilisation de leurs plateformes par ce genre d’individus.
A+
By Guillaume on fév 26, 2010
Pour reprendre les propos de Bruno, les internautes ne font aucune différence entre du « spam » légal et du spam stricto sensu. Deux critères règnent : l’intérêt du message reçu et la fréquence totale des sollicitations. Et de ce point de vue, le marché sature continuellement les internautes !
Concernant les routeurs, comme disait Jonathan, les plus petits n’ont aucun scrupules pour router des bases provenant très douteuses.
Enfin, non seulement la loi est permissive et sujette à interprétations, mais de nombreux petits acteurs du Web ne connaissent tout simplement pas les règles à suivre : j’ai même du expliquer à un spammeur au téléphone (!!!) en quoi sa prospection commerciale était illicite…
Et à part les filtres, aucune alternative sérieuse (Signal Spam ou la CNIL pour ne pas les citer) n’est proposée.